Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pratique, mais cher payé pour ce que c’est
Design compact et joli, mais pas parfait en prise en main
Autonomie : le vrai point faible si tu veux faire plus que des retouches
Matériaux et finition : sérieux, mais fabriqué en Chine comme les autres
Durabilité : solide en apparence, mais la batterie fait douter sur le long terme
Performance de lissage : bien pour des retouches, limité pour un gros boulot
Ce que propose vraiment ce ghd unplugged
Points Forts
- Format compact et léger, facile à transporter dans un sac
- Chauffe rapide à 185°C avec un lissage correct pour des retouches
- Recharge en USB-C possible, pochette thermorésistante fournie
Points Faibles
- Autonomie limitée, surtout si on tente un lissage complet
- Prix élevé pour un appareil qui reste surtout utile en dépannage
- Batterie non remplaçable facilement et retours négatifs sur sa tenue dans le temps
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | ghd |
Un lisseur sans fil à ce prix, ça vaut vraiment le coup ?
Je vais être direct : j’ai pris le ghd unplugged par curiosité et par flemme de trimballer mon gros lisseur classique partout. L’idée d’un fer sans fil que tu peux balancer dans ton sac et utiliser au bureau, en déplacement ou en week-end, ça me parlait bien. Par contre, le prix pique clairement, donc je l’ai utilisé pendant plusieurs semaines pour voir si ça justifiait vraiment l’investissement, ou si c’était juste un gadget cher avec un logo connu dessus.
Concrètement, je l’ai testé dans des situations assez variées : retouches rapides le matin quand je suis à la bourre, coup de lissage après avoir enlevé un casque, et une ou deux fois pour lisser toute la chevelure juste pour voir ce qu’il avait dans le ventre. J’ai des cheveux plutôt fins à normaux, mi-longs, qui gonflent facilement mais ne sont pas particulièrement difficiles à lisser. Donc je ne suis pas le cas le plus extrême, mais pas non plus la cliente avec cheveux ultra raides qui n’a besoin que d’un coup de peigne.
Je me suis aussi basé sur ce que je connais déjà : j’ai un lisseur ghd classique filaire à la maison, qui chauffe vite et qui tient bien la route depuis des années. Du coup, je m’attendais à quelque chose de proche en termes de résultat, mais forcément avec des compromis côté autonomie et puissance, vu que c’est sur batterie. L’idée n’était pas d’en faire mon lisseur principal, mais un complément « nomade » pour les retouches.
Au final, mon avis est assez partagé : il y a des trucs franchement pratiques, surtout le format et la chauffe rapide, mais aussi des points qui coincent bien, notamment la batterie et le rapport qualité-prix. Si tu cherches un outil pour refaire deux mèches avant un rendez-vous, ça peut le faire. Si tu veux un lisseur complet pour tous les jours, là, on est sur un autre délire. Je détaille tout ça dans les sections qui suivent, sans langue de bois.
Rapport qualité-prix : pratique, mais cher payé pour ce que c’est
On ne va pas tourner autour du pot : le ghd unplugged est cher. Tu payes clairement la marque, le côté sans fil, et le design compact. Si tu compares à un lisseur filaire ghd classique, tu peux parfois trouver ce dernier moins cher ou au même prix, alors qu’il est plus puissant, plus polyvalent, et globalement plus durable (vu qu’il n’a pas de batterie qui vieillit). Donc déjà, il faut bien comprendre que tu payes surtout la portabilité et la liberté de ne pas avoir de cordon, pas des performances supérieures.
En termes de valeur, ça peut se défendre si ton usage colle pile à ce qu’il propose : tu te coiffes déjà avec un bon lisseur chez toi, et tu veux juste un appareil d’appoint pour retoucher ta coiffure au bureau, en voyage, en soirée, etc. Dans ce cas, le fait qu’il chauffe vite, soit compact, et puisse se recharger sur USB peut vraiment te simplifier la vie. Tu payes le confort, pas la puissance. Et si tu as le budget et que tu aimes les objets pratiques, tu peux t’y retrouver.
Par contre, si tu cherches un lisseur principal ou que tu as un budget limité, là, ce n’est clairement pas le bon plan. Pour le même prix (ou moins), tu peux avoir un très bon lisseur filaire qui te donnera une meilleure autonomie (illimitée, en gros), une meilleure efficacité sur cheveux épais, et une durée de vie plus rassurante. Et même dans le monde des sans fil, il existe des options moins chères, même si elles sont souvent un peu moins bien finies. Tout dépend de ton seuil de tolérance aux compromis.
En résumé, le rapport qualité-prix est moyen. Le produit n’est pas mauvais, loin de là, mais le prix fait mal quand tu regardes objectivement ce que tu obtiens : un bon outil de retouche, limité par une batterie capricieuse sur le long terme. Si tu as un vrai besoin de lisseur nomade et que tu es déjà fan de la marque, pourquoi pas. Si tu hésites et que tu veux juste un bon lisseur pour tous les jours, garde ton argent pour un modèle filaire plus costaud.
Design compact et joli, mais pas parfait en prise en main
Niveau design, rien à dire, c’est propre. Le ghd unplugged est compact, assez léger (environ 300 g), et il a vraiment un format « sac à main ». Quand tu le poses à côté d’un lisseur classique, tu vois tout de suite la différence de taille : les plaques sont plus courtes, le corps est plus ramassé, et ça rentre facilement dans une trousse de toilette ou même un grand sac à main. Pour le côté nomade, c’est clairement un bon point. Tu n’as pas l’impression de te trimballer un outil de salon entier juste pour refaire deux mèches.
Visuellement, le modèle noir est sobre, plutôt discret. Pas de fioritures, pas de trucs flashy. Un seul bouton, des petites LED pour indiquer le niveau de batterie, et c’est tout. Le look fait sérieux et pas gadget. Par contre, le revêtement est assez lisse, et ça se sent à l’usage. Quand tu as les mains un peu moites ou que tu jongles entre brosse et lisseur, il peut légèrement glisser. Rien de dramatique, mais on sent que ce n’est pas le lisseur le plus « accrocheur » en main. Un revêtement un peu plus mat ou texturé aurait été plus confortable.
La charnière est correcte, l’ouverture/fermeture se fait sans forcer, et tu peux bien plaquer les mèches entre les plaques. Les bords sont arrondis, ce qui aide si tu veux faire des ondulations ou des petites boucles, pas seulement du lissage raide. Là-dessus, on retrouve l’esprit des autres stylers de la marque : ce n’est pas juste deux plaques plates et basta, tu peux jouer un peu avec la forme. Après, avec la longueur réduite des plaques, ça reste plus pratique pour des retouches ou des petites sections que pour de grosses boucles sur cheveux très longs.
Un autre point pratique : la pochette thermorésistante fournie. Elle est bien pensée pour le transport, tu peux ranger le lisseur encore tiède sans flipper pour le sac. Par contre, ça reste une pochette basique, pas un étui rigide, donc il faut éviter de le balancer au fond d’une valise en soute sans aucune protection. En résumé, le design est réussi pour le transport et l’usage rapide, mais la prise en main pourrait être un peu plus sécurisante, surtout à ce tarif.
Autonomie : le vrai point faible si tu veux faire plus que des retouches
C’est là que ça se complique. L’autonomie, clairement, c’est le point qui m’a le plus fait tiquer. Le temps de charge annoncé d’environ 2 heures est globalement respecté, tu le branches, tu le laisses tranquille, et il est prêt. Il se recharge en USB-C, donc tu peux le brancher sur un chargeur de portable ou même sur un MacBook, ce qui est pratique en déplacement. Jusqu’ici, tout va bien. Le souci, c’est le temps d’utilisation réel une fois chargé à bloc. On n’est pas du tout sur plusieurs séances de lissage, mais plutôt sur une petite fenêtre pour une ou deux retouches.
Dans mon cas, pour des cheveux mi-longs et fins, une session de retouche rapide (genre 5 à 10 minutes) fait déjà bien baisser le niveau de batterie. Tu vois les barres descendre assez vite, surtout parce que le temps de chauffe pompe déjà une partie de la charge. Si tu t’amuses à lisser toute la tête, tu sens que tu es à la limite. Ça passe encore pour une utilisation occasionnelle, mais tu ne feras pas deux lissages complets sur une seule charge, c’est mort. Et si tu as les cheveux épais ou longs, tu risques même de ne pas finir en une fois.
Ce qui m’embête le plus, ce sont les retours d’utilisateurs qui expliquent que la batterie commence à fatiguer sérieusement au bout de 2-3 ans, alors que l’utilisation n’était pas forcément quotidienne. Pour un appareil à ce prix, ça fait un peu mal de se dire qu’il peut devenir quasi inutilisable juste parce que la batterie tient de moins en moins. Et évidemment, ce n’est pas une batterie que tu remplaces toi-même facilement comme une pile. Tu te retrouves avec un lisseur qui fonctionne « techniquement », mais qui tient à peine quelques minutes, donc plus vraiment intéressant.
En gros, si tu l’achètes en sachant que c’est pour des retouches ponctuelles, au bureau ou en déplacement, et que tu acceptes l’idée de le recharger souvent, ça peut passer. Mais si tu comptes dessus comme sur un vrai lisseur de tous les jours, tu vas vite être frustré. Pour moi, l’autonomie est correcte pour un usage ultra ciblé, mais complètement limite pour tout le reste. Et vu le tarif, ce n’est pas un détail. C’est vraiment le point qui me ferait réfléchir deux fois avant de sortir la CB.
Matériaux et finition : sérieux, mais fabriqué en Chine comme les autres
Sur les matériaux, on est sur quelque chose de classique pour ce type de produit : plaques en céramique, corps en plastique avec finition lisse, et batterie lithium-ion intégrée. La céramique, c’est un peu le standard pour les lisseurs milieu/haut de gamme, donc rien de choquant. Les plaques glissent bien sur les cheveux, je n’ai pas eu de sensation d’accroche ou de tiraillement particulier, même sur des mèches un peu sèches. De ce côté-là, ça inspire confiance, surtout si tu es habitué à des plaques bas de gamme qui rayent ou accrochent.
Le plastique du corps fait plutôt solide, pas cheap. Pas de jeu dans la charnière, pas de bruit bizarre quand on l’ouvre ou le ferme. On sent que c’est un minimum travaillé pour durer un moment, même si, soyons honnête, à ce prix, c’est la moindre des choses. Le produit est fabriqué en Chine, ce qui n’est pas une surprise, la plupart des appareils de ce type le sont. La différence se joue surtout sur le contrôle qualité et la finition, et là-dessus, je n’ai pas vu de défaut particulier sur le modèle testé : pas de bavure, pas de joint mal ajusté.
Par contre, il faut parler de la batterie, qui est un élément clé du produit. Sur le papier, c’est une batterie lithium-ion rechargeable, comme dans un smartphone ou un ordinateur portable. Le problème, c’est que certains retours utilisateurs mentionnent une batterie qui fatigue au bout de quelques années, voire qui lâche alors que l’usage n’était pas quotidien. À ce prix-là, ça fait un peu mal, surtout si la batterie n’est pas remplaçable facilement. On n’est pas sur un appareil prévu pour être ouvert et réparé par l’utilisateur.
En résumé, les matériaux et la finition sont au niveau qu’on attend d’une marque de ce segment : céramique correcte, plastique propre, assemblage sérieux. Mais l’élément le plus fragile dans le temps restera la batterie, et là, on dépend complètement de la façon dont elle vieillit, sans vraie possibilité de la changer soi-même. Pour un produit censé être transporté partout et rechargé souvent, c’est un point à garder en tête avant d’investir.
Durabilité : solide en apparence, mais la batterie fait douter sur le long terme
Sur les premiers jours et même les premières semaines, le ghd unplugged donne une impression de produit solide. Rien ne bouge, la charnière tient bien, les plaques restent alignées, et le plastique ne se raye pas au moindre contact. Tu sens que ce n’est pas un gadget à 20 €, ça a un minimum de tenue. Je l’ai trimballé dans un sac, utilisé chez moi, au boulot, et il n’a pas montré de signe de faiblesse particulière. La pochette thermorésistante aide aussi à éviter les coups et les frottements directs.
Mais la vraie question, ce n’est pas la solidité du plastique, c’est la durée de vie globale de l’appareil, surtout avec cette fameuse batterie intégrée. Quand tu vois des avis de gens qui disent que la batterie est HS au bout de 3 ans alors qu’ils ne l’utilisaient même pas tous les jours, ça calme un peu. On parle d’un appareil censé durer, pas d’un gadget saisonnier. Et comme la batterie n’est pas remplaçable facilement, si elle lâche, ton lisseur devient quasiment un presse-papier un peu chic.
La marque propose 2 ans de garantie, ce qui couvre au moins les gros problèmes au début. Mais au-delà, c’est un peu la loterie. Si tu as de la chance, la batterie tiendra plusieurs années avec une autonomie correcte. Si tu n’en as pas, tu vas te retrouver avec un appareil qui se coupe en plein milieu d’une retouche ou qui ne tient plus que quelques minutes. Pour un lisseur qui se vend clairement plus cher que la moyenne, ce n’est pas hyper rassurant.
Donc en termes de durabilité, je dirais : structurellement, ça a l’air costaud et bien fini, mais le maillon faible reste la batterie, et c’est quand même le cœur du concept « sans fil ». Si tu veux un appareil qui dure 5 à 8 ans sans te poser de question, un bon lisseur filaire reste plus rassurant. Là, tu prends un peu le pari que la batterie tiendra, et vu le prix, c’est un pari à bien réfléchir.
Performance de lissage : bien pour des retouches, limité pour un gros boulot
Niveau performance pure, il faut être clair : ce ghd unplugged fait le job pour ce pour quoi il est pensé, c’est-à-dire des retouches rapides, mais il montre vite ses limites si tu essayes de l’utiliser comme lisseur principal. La température est bloquée à 185°C, comme sur les autres stylers de la marque. Sur mes cheveux fins à normaux, ça suffit pour lisser correctement en 1 ou 2 passages par mèche. Les plaques glissent bien, la chaleur est homogène, et je n’ai pas eu de point chaud qui crame une section. Pour redresser une frange ou lisser les mèches du dessus qui ont pris l’humidité, ça marche bien.
Par contre, si tu as les cheveux épais, très bouclés ou longs, tu vas vite sentir que ce n’est pas une machine de guerre. Les plaques sont courtes, donc tu prends moins de cheveux à la fois, et comme tu dépends d’une batterie, tu n’as pas envie de repasser 4 fois sur chaque mèche. Sur une tête complète, ça devient long et tu sens que la batterie fond au fur et à mesure. Pour un usage ponctuel, pourquoi pas, mais comme routine quotidienne, ce n’est pas le plus adapté, surtout comparé à un lisseur filaire plus puissant.
Sur le côté « cheveux plus brillants », je ne vais pas faire genre j’ai vu une énorme différence par rapport à mon lisseur ghd filaire. Oui, les cheveux sont lisses et un peu brillants après passage, mais rien de révolutionnaire. Disons que ça ne flingue pas les cheveux si tu n’insistes pas comme un bourrin, ce qui est déjà bien. La température raisonnable aide à limiter la casse, surtout si tu as tendance à abuser du lisseur.
En termes de polyvalence, tu peux aussi faire des ondulations légères en enroulant les mèches autour des plaques arrondies. Ça marche, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique sur des cheveux longs, encore une fois à cause de la longueur des plaques et de l’autonomie. Pour donner un peu de mouvement sur les pointes ou retoucher une boucle aplatie, ça va. Pour faire une coiffure complète type « wavy » sur toute la tête, je ne miserais pas là-dessus comme outil principal. Donc oui, les performances sont correctes pour des retouches et un usage léger, mais ne t’attends pas à remplacer ton lisseur filaire du jour au lendemain.
Ce que propose vraiment ce ghd unplugged
Sur le papier, le ghd unplugged, c’est le premier lisseur sans fil de la marque. Il fonctionne sur batterie lithium-ion rechargeable, chauffe à une température fixe de 185°C, et est censé offrir des cheveux « plus brillants » sans chaleur extrême. Pas de réglage de température, pas de mode turbo ou autre, c’est du simple : un bouton, une température, et c’est tout. Il est livré avec une pochette thermorésistante, un câble de charge (USB-C vers bloc secteur), et c’est à peu près tout. C’est vraiment pensé pour être un outil de retouche et pas une centrale vapeur de compétition.
Niveau usage, la promesse est claire : tu le charges en environ 2 heures, et tu peux ensuite l’utiliser sans être collé à une prise, pour te recoiffer où tu veux. ghd met en avant la technologie « Hybrid Co-Lithium » qui maintient la température stable, et un temps de chauffe annoncé autour de 45 secondes. Il y a aussi un mode veille automatique au bout de 3 minutes d’inactivité, donc il s’éteint tout seul si tu le poses et que tu oublies de le couper. Ça, pour le coup, c’est rassurant, surtout en déplacement ou dans une chambre d’hôtel.
Concrètement, je l’ai surtout utilisé comme prévu : pour les petites retouches dans la journée ou avant de sortir, pas pour un lissage complet tous les matins. Par rapport à mon lisseur filaire, on sent tout de suite que c’est un format plus compact, avec des plaques plus courtes, donc on prend moins de mèches d’un coup et on avance plus lentement sur la tête. Mais pour redresser une frange, aplatir des épis ou raviver des ondulations, ça fait le job sans trop de souci, tant que tu ne demandes pas la lune à la batterie.
Globalement, la présentation est cohérente : ghd ne vend pas ça comme un remplaçant total de ton lisseur principal, mais plutôt comme un complément pratique. Là où ça se discute, c’est surtout sur le prix demandé pour un appareil qui reste limité en autonomie et en puissance par rapport à un modèle filaire classique. Sur le concept, ok. Sur l’exécution, il y a des points à nuancer, surtout si tu as beaucoup de cheveux ou que tu veux faire plus que des retouches.
Points Forts
- Format compact et léger, facile à transporter dans un sac
- Chauffe rapide à 185°C avec un lissage correct pour des retouches
- Recharge en USB-C possible, pochette thermorésistante fournie
Points Faibles
- Autonomie limitée, surtout si on tente un lissage complet
- Prix élevé pour un appareil qui reste surtout utile en dépannage
- Batterie non remplaçable facilement et retours négatifs sur sa tenue dans le temps
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le ghd unplugged, c’est un lisseur sans fil bien fichu pour ce qu’il sait faire : des retouches rapides, n’importe où, sans te trimballer un gros appareil et sans chercher une prise. Il chauffe vite, il lisse correctement à 185°C, il est compact, bien fini, et la pochette fournie le rend pratique à transporter. Pour remettre en place une frange, aplatir deux mèches rebelles après avoir enlevé un casque ou raviver un brushing avant un rendez-vous, il fait clairement le job sans prise de tête.
Par contre, il ne faut pas se tromper de scénario. Comme lisseur principal, surtout si tu as des cheveux épais, longs ou très bouclés, ce n’est pas l’outil idéal : plaques courtes, autonomie limitée, et batterie qui semble avoir une durée de vie assez moyenne selon certains retours. Le prix n’aide pas non plus : on est sur un tarif élevé pour un appareil qui reste un complément et pas une solution unique. Pour moi, il s’adresse surtout à celles et ceux qui ont déjà un bon lisseur à la maison, voyagent souvent, ont le budget, et veulent un outil nomade pratique pour les retouches. Si tu cherches le meilleur rapport qualité-prix ou un lisseur pour tout faire au quotidien, tu feras mieux d’aller vers un bon modèle filaire, éventuellement de la même marque, mais plus cohérent sur le long terme.